Victor Delacourt, alias Karasu Merodi, est un jeune compositeur de musique électronique. A 17 ans, il avait déjà créé une trentaine de sons à l’aide de son ordinateur. Maintenant, il espère que son travail sera remarqué pour passer à l’étape suivante.

Ces dernières années, une grande partie de la production musicale de MAO a été composée : Musique Assistée par Ordinateur. Par définition, l’utilisation de l’ordinateur est au cœur de la production du travail, qu’il soit amateur ou professionnel.

Victor Delacourt a 17 ans. Chaumont, lycéen à Bouchardon, est un jeune artiste indépendant en plein essor artistique au MAO. La créativité numérique est infinie pour trouver votre style. « Je cherche toujours ma propre voix distincte qui pourrait attirer l’attention des producteurs ou des sociétés de production », explique le jeune DJ. Pour lui, il est clair que la musique qu’il veut créer est l’EDM (electronic dance music). Par exemple, on le danse dans les boîtes de nuit.

Ainsi, il y a un peu plus de quatre ans, l’envie et la passion pour ce style de musique lui sont venues après avoir écouté « Animals » de Martin Garrix. « C’est un modèle, tant dans la musique que dans la vie. Ses premiers sons étaient très lourds. Mais au fil du temps, il a pu affiner sa musique et insuffler une nouvelle vie à la grande salle.

Pour compléter sa musique, Victor a enregistré quelques notes de guitare.

Ce sous-genre de la musique électro se caractérise par des changements de rythme et d’ambiance dans un même morceau. Le but des DJs est de jouer sur les émotions du public, presque de les contrôler, avec des hauts et des bas rythmiques, séparés par des intervalles élaborés. Les mélodies joyeuses mènent vers le haut avant de contraster dramatiquement avec les gouttes plus lourdes et plus lourdes.

musique de corbeau

Dans sa chambre, assis à son bureau, devant son ordinateur et casque sur les oreilles, Victor travaille et peaufine le morceau qui lui est venu à l’esprit il y a quelques jours. La personne est aussi surnommée Karasu Merodi (« Crow’s Melody », en japonais). Il a « quelques notions de solfège, car j’ai joué de la batterie à l’âge de cinq ans. Pour le reste, je travaille beaucoup à l’oreille et j’ai appris les bases de mon programme via des vidéos Youtube.

Après avoir composé quelques accords sur un piano virtuel pour accompagner sa mélodie dans un cadre plus élaboré, le DJ ajoute sa propre rythmique. Il porte une attention particulière à sa « superposition », c’est-à-dire à la superposition d’échantillons sonores similaires sur une même bande, ce qui contribue à sa richesse.

« Nous y allons par essais et erreurs. Les premiers sons que j’ai créés me faisaient vraiment mal aux oreilles », sourit Karasu-Mrodi. Aujourd’hui j’ai une trentaine de pièces. J’essaie vraiment d’explorer toutes sortes d’EDM, où je peux nourrir mes futures créations des autres de manière plus complexe et moins répétitive. »

joffrey tu veux

Karasu Merodi & Krysteq – Partez

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